Il existe un site où vous trouverez des
quantités d'explication.
http://www.bruno-groening.org/francais/default.htm
Je fais moi même partie d'un
groupe de prière (dissident en ce qui concerne les amis de Bruno
Groening), nous nous réunissons une fois par mois, et prions
pour les malades, en demandant l'aide de Padré pio et de Bruno
Groening, voilà c'est pour cela que je vous joins tous ces
renseignements. La personne qui a crée ce groupe de prière,
nous a expliqué, que habituellement pour quelqu'un qui
pratique le magnétisme, la photo d'une personne décédée ne laissait
sentir aucune énergie, mais qu'il en est différement de la photo de
Bruno, qui (et un ami à moi magnétiseur) elle vibre d'énergie quand
on met la main en dessus.
___________________________________________________________________________________D'après
Bruno Groening il n'existe pas de maladie
incurable, ce que confirment les témoignages de réussite contrôlés
médicalement. Les guérisons se produisent ici uniquement par voie
spirituelle et ne sont donc pas liées au corps physique de Bruno
Groening.
Pour capter ce courant guérisseur, la personne qui cherche de
l'aide se tient assise et les mains ouvertes. Elle ne croise ni les
bras ni les jambes afin de ne pas empêcher le passage du courant
guérisseur. Les pensées qui se rapportent à la maladie et aux
soucis entravent l'écoulement du courant, les pensées tournées vers
le beau le facilitent.
Quand le courant guérisseur coule à travers le corps, il rencontre
les organes malades, et c'est là que débute son travail de
nettoyage. A cette occasion, des douleurs peuvent apparaître; elles
sont le signe d'un nettoyage du corps. Comme la maladie n'est pas
voulue par Dieu, elle est peu à peu éliminée. Dans certains cas,
cela peut aussi se produire spontanément. Pour cela il est
nécessaire que la personne ne se raccorde plus en pensées avec la
maladie, mais qu'elle croie au contraire que pour Dieu rien n'est
incurable.
Afin de conserver la santé, les amis de Bruno Groening se mettent
chaque jour en réception du courant guérisseur. Un corps sain
constitue la base d'une vie en accord avec soi-même, ses semblables
et la nature.
Le but de l'enseignement de Bruno Groening est de transformer un
malade en une personne heureuse de vivre, libre de contraintes
corporelles et psychiques.
Bruno
Groening - Révolution dans la médecine
Réhabilitation d’un méconnu
Chapitre
3
L’enseignement de Bruno Groening
Le secret de
Bruno Groening est-il mis en lumière par la
Science?
Ce fut
souvent avec une certaine étroitesse d’esprit et non sans
quelque pointe d’ironie qu’un grand nombre de journaux
présenta Bruno Groening comme le "Docteur Miracle". Nulle mention
n’était faite de son enseignement. Aussi, ses adversaires
dans le monde médical eurent-ils la partie belle pour minimiser la
valeur de sa personne que la conscience populaire avait relayée
derrière l’image du guérisseur et du docteur miracle sur
laquelle on restait fixé.
Seules les
guérisons de maux consécutifs à des troubles psychiques furent
acceptées comme succès. Les rapports démontrant que Groening
recueillait, de toute évidence, des succès plus significatifs que
ceux obtenus ordinairement par les médecins furent ou bien
contestés, ou bien exposés comme
la suite
logique d’une psychose de masse. Après examen des documents
de l’époque, j’ai dû admettre qu’on avait fait en
sorte que l’action de Bruno Groening soit présentée au public
comme étant parfaitement identifiable par la science médicale, tout
comme la source de ses succès qui, pour beaucoup, confinaient à
quelque chose de miraculeux, était énoncée elle aussi comme
parfaitement recevable. Il semble que mon opinion ait été partagée,
avec une clarté symbolique, par le périodique "Revue" qui publiait,
à la une de son édition d’octobre 1949, un article
intitulé:
"Le secret de
Bruno Groening découvert par la Science"·1
La
classification apparemment facile de l’activité de Bruno
Groening, effectuée selon le schéma habituel de la pensée médicale,
a amené d’autres cercles à considérer comme inutile un examen
plus approfondi de ce qui se passait autour de lui. En effet, que
pouvait-il apporter de nouveau puisque la science avait mis à
découvert ce qu’il cachait?
L’observateur impartial qui, loin de rester sur cette
estimation, cherche à examiner de plus près les prodiges concernant
Bruno Groening, devra vite reconnaître que la terminologie médicale
est loin d’être suffisante pour expliquer convenablement les
phénomènes produits autour de cet homme. Les documentations
médicales, autorisant d’exclure avec certitude l’action
d’une influence suggestive, et les très nombreux témoignages
confirmant les capacités hors du commun de Bruno Groening, sont
bien là d’incontestables preuves de la réalité d’une
force qui, jusqu’à présent, a été invariablement démentie par
la Science.
Si l’on
examine de plus près les discours de Bruno Groening, on y détecte
un savoir ne figurant dans aucun manuel de médecine et mettant au
grand jour les principes de santé et de maladie. Un savoir qui,
d’un côté, choque forcément par la précision limpide et
tranchante avec laquelle il est exprimé, et, d’un autre côté,
remet assurément en question des parties intégrantes de la vision
du monde admise dans toute notre société. Or, l’ensemble des
déclarations de Bruno Groening laisse découvrir manifestement un
enseignement, si bien qu’il me semble plus approprié de
parler, dans les développements qui vont suivre, de
"l’enseignement de Bruno Groening".
Bruno
Groening: "L’existence de Dieu est une
réalité"
L’exposé suivant qui permettra de cerner
l’enseignement de Bruno Groening a été établi à partir de
documents originaux (les discours de Bruno Groening), de manuscrits
de l’époque et d’informations que j’ai réussi à
obtenir grâce aux conversations avec des témoins de son temps. Je
me suis efforcé de rester le plus près possible de l’esprit
qui se dégage de tout ce qu’il a dit.
La
plupart des hommes croient se reconnaître à travers leur
corps visible extérieurement. Bruno Groening, quant à lui, voit le
corps humain comme un instrument qui permet d’être actif à
l’intérieur du monde matériel créé. L’homme,
c’est sa conviction, n’est en réalité qu’esprit.
Cet esprit a une âme liée, seulement pour sa vie sur terre, à un
corps substantiel. Il renvoyait indéniablement par là à
l’existence d’une réalité supérieure de l’esprit.
Pour lui, les niveaux spirituels de l’être n’étaient
point théorie, mais réalité vivante. Il les vivait à
l’intérieur de lui-même, et cette expérience fit accroître la
force de sa conviction et ce discernement qui comprend quels
contextes entraînent la santé ou la maladie. Cette connaissance
n’est guère nouvelle, disait-il expressément, elle représente
seulement une bribe d’un savoir originel, et la majeure
partie de l’humanité en a perdu l’accès
aujourd’hui.
"Je ne sais
pas grand-chose", dit-il dans un discours adressé à la communauté
de Springe, "je ne sais pas grand-chose, dit-il, je ne sais rien
d’autre que ce que les hommes d’aujourd’hui ne
savent plus. C’est justement pour cela que je […]
considère comme étant de mon devoir d’instruire chaque
personne, d’apprendre à chacun à qui il appartient, quelle
créature il est, et comment il peut capter l’énergie
créatrice afin de devenir également maître de son
corps."·2
Pour Bruno
Groening, l’existence de Dieu était un fait. De cette
certitude intérieure naquit la connaissance élevée d’une
Toute-Puissance à laquelle beaucoup d’hommes ne croient
plus:
"Je me
sens tenu d’éclairer les humains. […] Et si l’un
d’entre vous venait à dire qu’il n’y a pas de
Dieu, je me ferais alors couper en morceaux pour cela. Je ne dévie
pas de ma foi."·3
Il
n’avait point l’intention de prononcer seulement des
phrases remplies de ferveur religieuse, il voulait bien plus faire
redécouvrir ce Dieu qu’on avait relégué au rang
d’inconnu, ce Dieu qui peut et qui veut également aider, si
seulement on veut bien lui en offrir l’occasion. Le premier
devoir, par conséquent, qu’il voyait dans son action
consistait à donner un moyen, à ceux qui cherchaient aide et
secours, de rétablir l’ouverture consciente du chemin qui
mène à cette force curative omniprésente, cette force créatrice
qu’il désignait aussi sous le nom de courant
guérisseur.
La
force créatrice et la réception de celle-ci
Avant
que Bruno Groening ne prenne la parole, il était courant
qu’un collaborateur s’adressât aux personnes présentes,
en attirant leur attention sur les conditions préalables
nécessaires à la réception du courant guérisseur. Il les invitait à
ne croiser ni les bras ni les jambes, à diriger leur mental sur
quelque chose d’agréable et à observer attentivement leur
corps.
Bruno
Groening formula cette requête par les mots
suivants:
"Si
vous procédez de cette façon, remplis de bonne volonté et en
observant votre corps, et si moi, je conseille toujours à mes
frères humains de ne pas se tenir avachis et de ne pas croiser les
jambes, – car Dieu n'a pas créé l'être humain à cette fin:
ici-bas, l'homme veut éprouver ce qu'il y a de plus précieux,
– alors il faut vous asseoir librement, les mains ouvertes,
et avoir aussi un souhait cher à son cœur, et prier Dieu
qu'Il lui accorde ce dont il a vraiment besoin. Ainsi, faites cela
maintenant, mes amis, alors vous ne recevrez pas seulement quelque
chose, mais vous recevrez et ressentirez
toujours ce
dont votre corps a vraiment besoin."·4
Au cours de
colloques avec plusieurs guérisseurs, j’eus l’occasion
de constater leur mise en pratique de ces mêmes règles. Un
guérisseur de Brême me rapporta que, lui aussi, avait eu cette
intuition que la force s’écoulait certainement mieux quand
elle n’était pas bloquée par des jambes ou des mains
croisées. Une guérisseuse, de son côté, raconta à quel point son
travail lui devenait difficile quand les mains des personnes à
traiter restaient croisées; c’était comme si, à cet instant,
un blocage se produisait en elle.
Bruno
Groening avait expliqué en phrases très simples les mécanismes à la
base de cela et désignait par "courant guérisseur" cette force
curative venant de Dieu. Il est intéressant de constater que la
plupart des personnes qui captaient le courant de guérisseur de la
façon décrite par Bruno Groening, déclaraient régulièrement
qu’elles enregistraient en elles des fourmillements et une
forte sensation de chaleur, et beaucoup comparaient cette nouvelle
sensation physique à un courant bienfaisant traversant le corps.
Groening demandait à ses auditeurs de s’imaginer que les bras
et les jambes étaient l’équivalent de conducteurs
électriques. Si l’on compare ce qui se passe dans le domaine
technique, le contact entre deux fils électriques non isolés amène
un court-circuit. Cette situation est identique dans le corps
humain: le croisement des bras ou des jambes provoque un
engorgement d’énergie à cet endroit, si bien que les énergies
subtiles ne peuvent plus circuler dans cette région. On se coupe
donc quasiment de la force curative. On le constate
particulièrement chez les personnes qui décèlent certaines
capacités de réception. Quelques-unes parmi celles que je
questionnai à ce sujet qualifièrent de très désagréables les
sensations ressenties en l’occasion, un peu comme une
pression ou quelque chose qui se congestionnait. Pour la plupart
des gens, ce phénomène énergétique dans leur corps ne leur est pas
accessible de manière consciente. Je pus observer que plus de 90%
de personnes, tout au long d’une réunion publique par
exemple, croisent les bras ou les jambes. Certains individus
arrivent même à croiser deux fois les jambes. Cette posture est
ressentie comme normale et confortable. On ne remarque pas les
énergies perdues de cette façon, parce qu’on ne les connaît
pas. Du fait que cette position n’est pas permanente (elle
cessera au plus tard lors de la reprise de la marche), un certain
équilibre peut sans cesse être retrouvé, et les troubles
n’apparaîtront en général qu’après une longue période
latente.
Le courant
guérisseur: suggestion ou force curative? -Le facteur "X" dans
l’action de Bruno Groening
Mais
reparlons plutôt de l’enseignement de Bruno Groening. Pour
lui, l’attitude ouverte du corps est donc indispensable pour
capter la force divine. Outre le corps cependant, il faut aussi
disposer son état d’âme favorablement, vers un état
"d’ouverture": on y parvient tandis qu’on délaisse les
pensées négatives - surtout celles qui touchent à la maladie ou aux
soucis - qu’on visionne une scène agréable et qu’on se
met ensuite à l’écoute de son corps.
Bruno
Groening désignait cette disposition intérieure et cette position
extérieure par la "mise en réception". Pour obtenir une meilleure
compréhension de cet état, il se servait également
d’une
comparaison
sur un plan technique. Par la mise en réception, l’homme
s’ouvre consciemment à la force de guérison, la force
créatrice; il reçoit, comme disait encore Bruno Groening,
l’onde curative, l’émission diffusée par Dieu. Bruno
Groening comparait le corps humain avec un appareil de radio. La
radio nécessite également une mise au point déterminée, un "réglage
de réception", pour obtenir l’émission
souhaitée.
Si les
conditions préalables sont réalisées, l’homme capte
l’onde curative (la force de guérison). Les sensations
décrites auparavant se manifestent la plupart du temps. Il est
intéressant de faire remarquer que celles-ci furent dépeintes non
seulement par l’auditoire de Bruno Groening en son temps
mais, que, de nos jours également, on entend régulièrement les
personnes qui captent la force de guérison faire des descriptions
similaires.
On ne décrit
pas, d’ailleurs, que des sensations comparables à un léger
courant électrique; on parle aussi, assez souvent, d’un
sentiment de force et de légèreté, d’un sentiment de
félicité. A l'inverse, beaucoup de gens ne ressentent absolument
rien. Néanmoins, cette force s’écoule en eux, indépendamment
de leur perception consciente. On a pu vérifier cela en constatant
que des guérisons se produisaient également chez les personnes qui,
tout en captant la force de guérison, n’avaient pas le
sentiment conscient du passage de ce courant
curatif.
Mais comment
en arrive-t-on à ces sensations? C’est ce que se sont
demandés aussi, à Heidelberg, en 1949, les scientifiques
représentés dans la commission d’examen qui s’étaient
donné comme objectif d’étudier, sous contrôle clinique, le
travail de guérison de Bruno Groening. Ils découvrirent un certain
parallèle avec le training autogène mis au point en 1920 par un
célèbre psychothérapeute berlinois, le Professeur J.H. Schultz, qui
constitua cette thérapeutique à partir de ses expériences
effectuées sous hypnose. Sans doute une telle similitude
relève-t-elle d’une analyse quelque peu superficielle. La
posture dite "du fiacre" dans ce training réclame une position
assise décontractée. Les bras et les jambes ne peuvent être
croisés, le dos reste libre, les mains sont posées sur les cuisses.
Mais les différences deviennent vite évidentes quand on y regarde
de plus près. Schultz déjà avait toujours caractérisé le training
autogène comme un "chemin pratique qui conduit à
l’auto-hypnose"·5 et, par cette dénomination, il
n’avait jamais dénié la liaison évidente avec
l’hypnose. Pour Bruno Groening, la libre volonté de
l’homme était inviolable; aussi rejetait-il l’hypnose
et la suggestion.
Certes, comme
Bruno Groening, Schultz incite les personnes à se concentrer sur
les sensations de leur corps; mais dans le training autogène, les
sensations corporelles sont provoquées par l’autosuggestion.
Cela signifie que les patients sont invités à se concentrer sans
arrêt sur des formules d’exercices déterminés ou des
représentations d’images, jusqu’à ce qudeviennent
sensibles. On emploie des formules telles que: "le bras droit (ou
gauche) devient lourd", "je suis très calme", "mon coeur bat
calmement et avec force", etc.
Le pratiquant
doit transformer mentalement en images les formules
d’exercices effectués. Par cette suggestion intérieure
répétée, on peut influencer le système neuro-végétatif, qui
norm
comparaison
sur un plan technique. Par la mise en réception, l’homme
s’ouvre consciemment à la force de guérison, la force
créatrice; il reçoit, comme disait encore Bruno Groening,
l’onde curative, l’émission diffusée par Dieu. Bruno
Groening comparait le corps humain avec un appareil de radio. La
radio nécessite également une mise au point déterminée, un "réglage
de réception", pour obtenir l’émission
souhaitée.
Si les
conditions préalables sont réalisées, l’homme capte
l’onde curative (la force de guérison). Les sensations
décrites auparavant se manifestent la plupart du temps. Il est
intéressant de faire remarquer que celles-ci furent dépeintes non
seulement par l’auditoire de Bruno Groening en son temps
mais, que, de nos jours également, on entend régulièrement les
personnes qui captent la force de guérison faire des descriptions
similaires.
On ne décrit
pas, d’ailleurs, que des sensations comparables à un léger
courant électrique; on parle aussi, assez souvent, d’un
sentiment de force et de légèreté, d’un sentiment de
félicité. A l'inverse, beaucoup de gens ne ressentent absolument
rien. Néanmoins, cette force s’écoule en eux, indépendamment
de leur perception consciente. On a pu vérifier cela en constatant
que des guérisons se produisaient également chez les personnes qui,
tout en captant la force de guérison, n’avaient pas le
sentiment conscient du passage de ce courant
curatif.
Mais comment
en arrive-t-on à ces sensations? C’est ce que se sont
demandés aussi, à Heidelberg, en 1949, les scientifiques
représentés dans la commission d’examen qui s’étaient
donné comme objectif d’étudier, sous contrôle clinique, le
travail de guérison de Bruno Groening. Ils découvrirent un certain
parallèle avec le training autogène mis au point en 1920 par un
célèbre psychothérapeute berlinois, le Professeur J.H. Schultz, qui
constitua cette thérapeutique à partir de ses expériences
effectuées sous hypnose. Sans doute une telle similitude
relève-t-elle d’une analyse quelque peu superficielle. La
posture dite "du fiacre" dans ce training réclame une position
assise décontractée. Les bras et les jambes ne peuvent être
croisés, le dos reste libre, les mains sont posées sur les cuisses.
Mais les différences deviennent vite évidentes quand on y regarde
de plus près. Schultz déjà avait toujours caractérisé le training
autogène comme un "chemin pratique qui conduit à
l’auto-hypnose"·5 et, par cette dénomination, il
n’avait jamais dénié la liaison évidente avec
l’hypnose. Pour Bruno Groening, la libre volonté de
l’homme était inviolable; aussi rejetait-il l’hypnose
et la suggestion.
Certes, comme
Bruno Groening, Schultz incite les personnes à se concentrer sur
les sensations de leur corps; mais dans le training autogène, les
sensations corporelles sont provoquées par l’autosuggestion.
Cela signifie que les patients sont invités à se concentrer sans
arrêt sur des formules d’exercices déterminés ou des
représentations d’images, jusqu’à ce qudeviennent
sensibles. On emploie des formules telles que: "le bras droit (ou
gauche) devient lourd", "je suis très calme", "mon coeur bat
calmement et avec force", etc.
Le pratiquant
doit transformer mentalement en images les formules
d’exercices effectués. Par cette suggestion intérieure
répétée, on peut influencer le système
neuro-végétatif.