Votre corps n'a jamais rien oublié.
Dans les raideurs, dans les rétractions, dans les douleurs des muscles de votre dos, de vos membres, de votre diaphragme, et aussi de votre visage et de votre sexe, se révèlent toutes votre histoire, de la naissance jusqu'à aujourd'hui.
Depuis les premiers mois de votre vie, vous avez réagi à des
pressions. « Tiens toi comme ceci, comme cela Ne touche pas.
Ne te touche pas. Vous vous êtes plié comme vous avez pu et pour
vous conformer, vous vous êtes déformé.
Libérez vous de la programmation de votre
passé.
Thérèse Bertherat a crée l'anti gymnastique, c'est une
méthode non pas pour un dressage forcé du corps-viande, considéré
comme une bête à discipliner, ces mouvements elle les a appelé des
« préalables »
Elle est l’auteur du Corps a ses raisons, premier best-
seller mondial sur le corps. Dans ce livre, paru en 1976, alors que la
vogue du corps commençait à déferler, Thérèse Bertherat va
tranquillement à contre-courant et propose une approche bien
différente. Notre corps, explique-t-elle, est intelligent, il a une histoire,
de la mémoire. Il mérite beaucoup mieux qu’une domestication forcée
et un dressage systématique. Pour développer son approche, Thérèse
Bertherat s'est inspirée principalement des travaux de trois personnes :
le médecin et psychanalyste autrichien Wilhelm Reich, l'instigatrice de
la gymnastique holistique Lili Ehrenfried, mais surtout la
kinésithérapeute Françoise Mézières, créatrice de la Méthode
Mézières, qu'elle a rencontrée en 1972 à Paris et qui fut son professeur de kinésithérapie.
Pour marquer sa différence et son originalité par rapport à la
gymnastique classique, la méthode inventée par Thérèse Bertherat
porte le nom d'anti-gymnastique.
Elle est considérée comme une pédagogie corporelle. Son objectif est
de permettre à chacun de mieux connaître son corps afin d'apprendre à
relâcher, par soi-même, tensions et contractions musculaires. Plus de
trente ans après sa création, l'anti-gymnastique est connue et pratiquée dans de nombreux pays.La liste des praticiens autorisés à l'enseigner
figure sur le site officiel de l'anti-gymnastique.
On nous dit qu’il faut que le corps se fortifie, qu’il faut suer et
transpirer. Alors pour avoir la forme, on enfourche son vélo, on se
pend à l’espalier, on s’essouffle au jogging, on empoigne les haltères.
Ce qu’il faudrait faire, c’est d’abord ouvrir les yeux et se donner la
peine de regarder notre corps pour comprendre comment il
fonctionne écrit Thérèse Bertherat dans Le Corps a ses raisons.
Elle est la mère de l'écrivain pour la jeunesse Marie Bertherat.
Bibliographie : (vous pouvez trouver tous ces livres à divers endroits en particulier sur amazon)
C:\Users\utilisateur 1\Documents\Amazon_fr thérèse bertherat.mht
Le corps a ses raisons, auto-guérison et anti-gymnastique, Seuil,1976.
Courrier du corps, nouvelles voies de l’anti-gymnastique, Seuil, 1981.
Les saisons du corps : Garder et regarder la forme, Albin Michel, 1985.
Le repaire du tigre, Seuil, 1989.
À corps consentant, Seuil, 1996.
Indications :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A8se_Bertherat
Site officiel de Thérèse Bertherat :
http://antigymnastique.com/fr/




